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Les confidences du cygne

Confidences du cygne d'O éditions
Le cygne d'O éditions
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Les confidences du cygne
Que nous reste-t-il comme solution en ces temps confus pour ne pas sombrer dans la morosité ?
Novembre 2020 semble réunir bien des désagréments (manque de luminosité, changement d’horaire, premiers frimas et confinement).
Rien ne nous invite, a priori, devant ce constat désolant à prendre la mesure de nos facultés intérieures. Nous avons trop souvent tendance à occulter l’immensité, la pluralité et la richesse du trésor qui sommeille en nous. Acceptons-nous de croire en l’étendue de nos pouvoirs ? Avons-nous ne serait-ce qu’envisager la nature de notre véritable et inaltérable Essence ?
La tendance actuelle serait plutôt, à grande échelle, à ne considérer que nos côtés décevants et jouisseurs, nos égoïsmes, nos mensonges, notre ignorance ou notre indifférence.
À l’image des systèmes solaires nous sommes rattachés à la respiration divine, ce qui nous offre la perspective d’une ampleur incommensurable afin de nous élever vers d’autres espérances de vie.
La période nous invite à plus d’introspection, à plus d’écoute de nos besoins fondamentaux ou à plus d’accueil de relations profondes et authentiques.
Nos amours, nos amitiés ou nos liens familiaux doivent se revêtir de cette pellicule d’or issue de notre beauté personnelle. Ne laissez pas les médias, les faux prophètes ou les peurs vous envahir et avaler vos forces vives.
A contrario, devenez attentifs (ves) au chant d’un oiseau, à la caresse de la brise ou aux regards de votre compagnon (compagne) de vie et de vos enfants. Cultivez votre créativité, ce don divin qui souffle avec délicatesse sur chacun de nos gestes à partir du moment où ils sont accomplis avec conscience.
Nos expériences sont à l’image de nos perceptions. Soit nous nous effondrons d’épuisement devant les perspectives d’avenir soit nous retroussons nos manches dans l’intention de bâtir un nouveau monde plus juste, plus équilibré et plus joyeux.
Nous avons trop tiré sur la corde des ressources que la Terre nous a généreusement allouées, il est temps de réfléchir, ensemble, à de belles initiatives collectives.
Prenez soin de vous.


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Que serions-nous sans la mémoire familiale qui se rappelle à nous à travers des photographies, des impressions et des sentiments ?
Souvent nous tirons des leçons de l'expérience transmise par nos ancêtres afin de porter un regard distancé sur le passé, les circonstances et les personnes qui nous ont permis d'être, et ce dans le but d'établir un bilan provisoire de notre destinée.
Qui m'a donné envie d'exercer ce métier ? Quelle valeur implicite a sollicité en moi le goût pour telle vocation artistique ?
Notre mémoire est très sélective. Nous ne pouvons pas lui octroyer une totale confiance. Nous nous souvenons afin de récapituler et d'interpréter notre existence présente dans l'espoir de comprendre l'histoire de la famille à l'instar d'un miroir réfléchissant.
Comment s'extraire d'une norme familiale si nous n'opérons pas de temps en temps ce travail de mise à distance ?
Certaines figures ancestrales s'avèrent écrasantes, - personnalités devenues héroïques, presque mythiques - qu'il nous est impossible de dépasser au risque de contrarier la logique familiale.
Aussi est-il nécessaire d'accueillir l'oubli comme une sorte de refuge ou d'espace vierge qui nous protège. L'oubli peut permettre aussi l'acceptation d'un passé rendu supportable puisque tronqué des périodes marquées par la souffrance, le manque ou les non-dits. À la place un faux souvenir vient se substituer aux vraies réminiscences maintenues à distance du conscient. Comme le soulignait Freud, le refoulement devient alors un "raté inconscient" qui entrave la souvenance insupportable des expériences traumatisantes. Ces souvenirs impossibles et donc tus donneraient à voir l'envers du tableau, le décor précis de la névrose familiale au sein de laquelle chacun doit tenir sa place et cherche d'une façon ou d'une autre à s'en échapper ou s'en démarquer.
Alors prégnante ou fugitive, la mémoire familiale souligne les continuités et les ruptures de nos liens transgénérationnels.

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Les confidences du cygne :

La période actuelle nous amène à vivre des ruptures de contact. Nous n'avons plus le droit de serrer les gens que nous aimons dans nos bras, de leur montrer notre tendresse et notre affection à cause de ces séparations tactiles imposées. Vous rendez-vous compte de ce que cela nous inflige ?
Je lis en ce moment le magnifique ouvrage du docteur Sellam : "les maladies de la peau". C'est édifiant !
contact = exister = aimer et se sentir aimé
Par conséquent, nous pouvons accoler au terme "contact" une notion de lien affectif qui remonte à nos toutes premières sensations, lorsque nous avons été posés(ées) sur le ventre de notre mère à la naissance. Autrement dit, si je suis en contact avec quelqu'un, je reçois de l'affection, je me nourris de cette nourriture affective irremplaçable.
Les pédopsychiatres et les psychanalystes avouent qu'il existe un lien primordial entre le système nerveux et l'épiderme, parce qu'ils proviennent tous les deux du même feuillet embryonnaire : l'ectoderme.
Nos expressions populaires surabondent pour parler de nos relations liées au toucher : avoir quelqu'un dans la peau, vivre à la colle avec quelqu'un, être à fleur de peau, risquer sa peau, entrer dans la peau d'un personnage, faire peau neuve, caresser dans le sens du poil, être une peau de vache... Et j'en passe.
Alors que va-t-il nous arriver si nous nous coupons de ces gestes empreints de douceur et d'amour ? Un cortège de maladie. Je n'en citerai qu'une : l'excéma qui peut s'entendre comme "ex-aima".
À vous de sentir ce qui est le plus important...


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Dans son ouvrage "Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même", Lise Bourbeau nous offre la possibilité de comprendre les raisons de nos échecs, de nos souffrances et de nos scénarios de vie répétitifs. Elle nous ouvre la porte secrète sur nos plaies béantes que les années n'ont pas cicatrisé, voire au contraire amplifié, puisqu'elles n'ont pas été vues, écoutées et guéries.
La compréhension profonde des causes de nos souffrances peut permettre un pas décisif vers la transformation, à partir du moment où nous acceptons de les regarder, de les accepter dans le but de les aimer. Établir le lien entre notre psyché et nos maladies a été primordial au début du XXè siècle, conduisant des chercheurs et thérapeutes à écouter la maladie au lieu de la détester d'emblée.
Cet ouvrage nous rappelle avec force détail que notre incarnation consiste à vivre de multiples expériences pour nous libérer de nos travers.
Souvent nous nous plaignons de retrouver toujours les mêmes schémas, de côtoyer le même type de personnes, incapables de percevoir qu'il existe une raison fondamentale à ces répétitions tant que nous n'avons pas intégré la leçon de vie qui se dissimule derrière une épreuve.
J'en conviens, il est fort douloureux d'admettre que l'autre est notre miroir et qu'à travers notre relation, il nous renvoie ce que notre inconscient connaît de nos manques, de nos faiblesses ou de nos peurs ! Autrement dit seule une transformation profonde nous délivrerait de ces messages cachés. Or, pour y parvenir, il sera nécessaire de reconnaître la blessure que nous portons et son masque dans l'espoir de maîtriser les situations désagréables.
Alors le chemin de la guérison nous accordera une existence plus douce et une réalisation en conformité à nos besoins d'âme...
Je vous recommande la lecture de cet ouvrage si vous ressentez une insatisfaction au sein de votre vie, comme un bout de votre histoire qui vous échappe en dépit de vos tentatives de changement.


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La plupart des psychologues se penchent sur les dessins d'enfant représentant leur maison. Ils s'accordent à dire qu'il s'agit de sa personnalité et de ses conflits conscients et inconscients. Leur représentation graphique peut démontrer leur ouverture aux autres en fonction du nombre de fenêtres, sa taille indique parfois le désir de recevoir beaucoup d'amis... L'absence ou la présence de volets et de portes fermées projette la facilité de l'enfant à s'ouvrir au monde extérieur, etc.
Or, il est reconnu aussi que l'image de la maison reste omniprésent au fur et à mesure que l'on grandit. En fait, la maison que l'on achète, celle dont on hérite, celle qu'on édifie ou encore celle qu'on restaure constitue notre "schéma d'adulte", une projection de la personne que nous sommes et de ce que nous faisons de nous-mêmes.
La maison parle de nos histoires d'amour, de nos manques, de nos manques ou de nos joies. Elle est à l'image de notre territoire intérieur.
Nous l'utilisons pour régler nos comptes sur le passé, la maison ou l'appartement de notre enfance.
Soit nous l'aimons, soit nous la détestons, nous l'investissons ou encore nous l'abandonnons, parce que nous faisons corps avec ce territoire privilégié.
Et si quelqu'un vous raconte l'histoire de sa maison, cela ressemblera à un album de vie que vous feuilletterez au gré des rencontres, des naissances, des pertes et des réussites...
#lamedesmaisons #LecygnedoÉditions #deuxiemepeau #psychogenealogie

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Et si nos maisons étaient bien plus que des lieux de vie ? Si elle véhiculait la notion de stature, de verticalité et de position debout ? Quelle image de nous véhicule-t-elle ?
Pourquoi choisissons-nous telle habitation ou pour quelles raisons éprouvons-nous des difficultés à déménager, à les quitter ?
Notre histoire avec nos différentes demeures est en lien avec celle de notre enfance qui a été le témoin de la représentation symbolique des liens inconscients entre ses habitants.
Rien n’est laissé au hasard concernant cette seconde peau pour laquelle nous déployons des trésors d’inventivité pour se l’approprier, la décorer et l’aimer. La circulation dans les pièces, nos objets sentimentaux, l’ordre ou le désordre, la poussière ou encore la place de chaque personne donnent des indications sur notre psyché… Il suffit de savoir décrypter ces indices.
J’ai toujours été intéressée par les maisons qui m’accueillent ou me rejettent. Et vous ?


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Confinement… Déconfinement… Coronavirus… Covid 19… Depuis trois mois, ces quatre mots nous occupent l’esprit et nous maintiennent sous pression.
Qu’avons-nous retenu de cette période qui semble nous interpeler à un moment bien particulier de nos vies personnelles et de l’évolution de la planète qui fut livrée aux flammes tout au long de l’année 2019 ?
La réponse est à la fois personnelle et collective, puisque l’humanité, dans sa diversité, forme en réalité une seule ENTITÉ évoluant sous les mêmes cieux.
Chacun d’entre nous a disposé de temps pour réfléchir, se lamenter, désespérer, ou au contraire considérer cette période de retrait comme une opportunité.
Elle a permis de revoir nos modes de vie qui, nous en prenons peu à peu conscience, ne nous apportent ni paix ni équilibre.
Les médias et les publicités nous incitent à convoiter toujours plus de biens matériels et à entreprendre des démarches coûteuses concernant le « bien-être » personnel, quel qu’en soit le prix.
La plupart des humains consomment, indifférents à une réalité qui s’impose, à savoir que nous sommes en train d’épuiser les potentialités d’une terre et demie. Il n’y a pas de plan B !
Pendant le confinement forcé, nous avons dû restreindre des désirs qui nous semblaient couler de source auparavant : achat compulsif de vêtements et de voitures, voyages touristiques lointain et projet professionnel ambitieux. Avons-nous beaucoup souffert de ces restrictions, dans la mesure où la nourriture restait abondante grâce à l’activité quotidienne des maraîchers et des transporteurs ?
Saurons-nous les en remercier en leur restant fidèles ?
Certaines personnes, ayant acquis du discernement pendant cette période exceptionnelle, se sont retrouvées face à elles-mêmes, étonnées de constater que la vie peut être agréable et même épanouissante si l’on sait modérer ses envies et les adapter à la situation de la contrainte économique mondiale qui s’imposera dans les mois prochains.
D’autres bienfaits se sont révélés en contradiction avec la vie trépidante à laquelle nous sommes habitués, encouragée par la pression constante d’une croissance sans fin.
Comment nous adapterons-nous à une récession atteignant 11 % de notre PIB si nous ne changeons pas de paradigmes ?
Le coronavirus inspire donc des réflexions opposées.
Pour les uns, c’est une sorte de peste avec tout le cortège de malheurs et de peurs qu’elle génère. Il faut donc l’éradiquer par tous les moyens scientifiques possibles, dont le vaccin imposé à tous dans les mois prochains.
Pour les autres, cette pandémie arrive au bon moment, alors qu’un malaise planétaire installe dans les âmes l’aspiration à une existence plus juste et à des dimensions spirituelles dignes de l’ère du Verseau.
Un constat est frappant et pousse à réfléchir à notre présence sur Terre vis-à-vis des autres règnes dits inférieurs.
En quelques semaines, la nature a repris sa respiration, l’air s’est purifié, le ciel et l’eau se sont purifiés et les animaux sauvages se sont réapproprié l’espace.
N’est-ce pas une leçon à retenir pour l’avenir ?
Nous commençons à établir des bilans d’après confinement, force nous est de constater que beaucoup de nos concitoyens ont repris leur vie d’avant et n’ont pas tiré les conséquences profondes qu’exige la situation. D’autres, au contraire, ont intégré la notion qu’il n’y a pas de retour en arrière possible. Nous sommes face à une urgence planétaire à la fois économique et spirituelle.
Une seconde vague de pandémie et de confinement sera-t-elle nécessaire pour ancrer dans les âmes un changement de conscience collectif ?

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Près d’un demi-siècle d’écriture est à l’actif des deux auteures du cygne d’O Éditions. Leur inspiration toujours renouvelée propose à ce jour une trentaine d’ouvrages aux thèmes divers et variés.

Quelles sont leurs motivations ?


- Tout d’abord elles ressentent une vive gratitude envers leur lectorat fidèle et passionné.
- Elles entretiennent avec leurs lectrices et lecteurs des relations cordiales et des échanges enrichissants qui perdurent au fil des années et se transforment parfois en profonde amitié.
- Elles sont heureuses de continuer à surprendre les habitués en abordant des sujets en accord avec l’actualité.
- Aussi les remercient-elles du fond du cœur car ce sont eux qui sont leur plus belle publicité.


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